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13/12/2009

La ville patchwork

J’avoue: je bloque sur ce texte. Je peine à trouver les mots qui me permettront de décrire au mieux cette cité. Et pourtant, je l’ai aimée. Elle m’a fait de l’effet. Comment transmettre ce que j’ai ressenti? Voilà la question qui me taraude depuis que je me suis attablée pour rédiger cette note. Une image s’impose doucement à mon esprit: celle de la vitrine d’un magasin, que j’ai prise en photo le jour de mon arrivée.

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Bric-à-brac. Objets disparates. Et danseurs de tango. Finalement, mon appareil photo n’aurait-il pas capturé dès le début l’essence de la capitale argentine, du moins telle que je l’ai perçue? Hétéroclite. Ce mot, je l’ai sur les lèvres depuis que j’ai arpenté pour la première fois les rues de Buenos Aires. Façades contre façades, s’élèvent courtes bâtisses qui semblent être tout droit tirés d’un film retraçant la guerre d’indépendance du pays, et hauts immeubles dont la construction date, à choix, des années cinquante, soixante, septante, quatre-vingt… Ça et là, des buildings aux accents nord-américains pointent également le bout de leur nez. Au détour d’une large avenue marchande aux trottoirs encombrés, on débouche sur une étroite ruelle, quasi désertée. Ici, il suffit de parcourir quelques mètres pour se retrouver ailleurs. Voilà ce qui me plaît. Et lorsqu’un air de tango vient chatouiller mes oreilles, s’échappant d’un magasin de musique ou d’une fenêtre derrière laquelle un cours est donné, le bonheur est complet.

P.S. Je crois que pour cette ville, les photos parleront davantage que le texte. J’ai rajouté des clichés dans l’album Buenos Aires.

01:51 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (3)

Commentaires

Je côtoie cette ville depuis bientôt 10 ans. Pour moi, ce n'est pas une ville à coup de foudre (je pense à Istanbul), mais une ville que l'on se prend - ou que l'on apprend ? - à aimer avec le temps, quand on s'y immerge réellement... on y découvre par exemple des quantités d'espaces verts très beaux, d'élégants immeubles datant de la fin du 19ème siècle (sur l'Avenida de Mayo en particulier), des quartiers de maisons basses et de rues pavées... c'était juste pour ajouter au "bric-à-brac" !

Écrit par : hélène | 13/12/2009

Il paraît qu'il faut lire Borges. Mon frère a une admiration sans bornes pour cet écrivain. Et il est en train d'apprendre l'espagnol en le lsant dans le texte.
Personnellement je ne connais pas l'argentine, mais je me réjouis d'en découvrir un peu plus en te lisant et en admirant tes photos.

Un dossier à boucler pour demain, pense un peu à moi et à mes nuits blanches entre un tango et une découverte
bisous

Écrit par : Valentina | 13/12/2009

Pour moi, le coup de foudre fut immédiat, à tel point que c'est ce qui m'a décidé à (tenter d')apprendre à danser !

Écrit par : KroniK | 17/12/2009

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