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29/01/2010

A nous la Nouvelle-Zélande!

Après un interminable trajet (cinq heures d'attente à l'aéroport de Buenos Aires, due à un retard aérien, suivies de treize heures de vol), je suis enfin arrivée à Auckland. Première impression, dans le bus qui me mène downtown: une ville qui respire un parfum d'Angleterre mêlé d'une touche d'exotisme...

J'ai retrouvé avec plaisir Mélanie! Avant de nous lancer sur les routes néo-zélandaises, nous avons pris quelques jours pour nous remettre du décalage horaire (douze heures pour elle, neuf pour moi, rien que ça!), et pour nous familiariser avec les lieux. Etrange mélange de bâtiments à l'architecture typiquement anglaise, de maisons coloniales et de buildings qui heureusement savent se faire discrets. Le tout agrémenté de majestueux palmiers... Sur le port, peuplé de goélands - je ne me lasse jamais d'entendre leur cri, qui retentit jusque dans notre chambre d'hôtel - des ferries, foulant les eaux turquoises et limpides du Pacifique (on a testé!), partent régulièrement pour les îles volcaniques des environs, à la végétation dépaysante.

Quant à la Sky Tower, elle rappelle au visiteur que la Nouvelle-Zélande est aussi le pays des sports extrêmes: de temps à autres, un fou se jette du sommet, accroché à un câble. Un fou? Le soleil a peut-être lancé un rayon de trop sur nos têtes pourtant chapeautée: nous avons-nous-même sauté le pas (c'est le cas de le dire...). Poussée d'adrénaline garantie et l'occasion d'admirer - en onze seconde chrono - la ville d'en haut!

Premier contact également avec l'héritage maori: au musée d'Auckland, la collection est impressionnante. Réplique de temples, armes, vêtements et jeux, totems et instruments de musique: l'envie de me fondre dans leur culture m'envahit. Je le sens, le devine: ce pays saura me séduire...

Tout à l'heure, nous nous envolerons pour Christchurch, dans l'île du sud. Notre minibus aménagé - notre maison pour les quelques semaines à venir - nous y attend, pour partir à la découverte des merveilles de cette terre. A nous la Nouvelle-Zélande!

P.S. Impossible pour l'instant de poster des photos, la connexion n'est pas assez bonne. Ces prochaines semaines, notre accès à Internet sera peut-être limité. J'espère quand même pouvoir agrémenter le blog de textes ou d'images une fois par semaine, au gré des internet café. A bientôt!

21:34 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (2)

26/01/2010

Réflexions nomades - n°1

La première partie de mon périple touche à sa fin. Bientôt, je quitterai le continent sud-américain pour m'envoler de l'autre côté du Pacifique.

J'ai longuement réfléchi à un moyen de clore en beauté ce chapitre sur mon blog. J'ai rêvé de grands mots pour esquisser avec brio l'impression générale laissée par les pays traversés. En vain. Comment résumer en un texte linéaire une multitude de sensations et d'expériences, d'odeurs, de sons et de goûts, de légendes entendues et de paroles échangées, de rencontres, de paysages, de pensées furtives et de sérieuses réflexions?

De plus en plus, je me rends compte qu'un voyage, c'est avant tout une grande toile sur laquelle tous ces éléments - et bien d'autres encore - viennent jeter leur touche. Un immense tableau qui se compose au gré des pérégrinations. Un patchwork grandeur nature, cousu patiemment, intensément, en cours de route...

Voilà donc comment je marquerai sur mon blog la fin de mon aventure sud-américaine. En partageant avec vous ces pensées sur le thème du voyage qui m'accompagnent tout au long du chemin. Et en introduisant même une nouvelle rubrique, intitulée «Réflexions nomades», consacrée justement à ce genre de considérations qui me traversent l'esprit depuis mon départ.

Un titre pompeux? Peut-être. Mais je vous avais prévenus que je rêvais de grands mots...

22/01/2010

Je vais à Rio...

C'est ridicule comme titre, je sais, mais depuis trois jours, j'ai la mélodie de cette chanson de Claude François qui me trotte dans la tête (ainsi que celle de Copacabana)... ;-) Enfin bon, passons.

Si je ne devais retenir que dix choses de mon séjour à Rio, ce serait...

... la formation géographique si particulière du site: une multitude de collines escarpées, verdoyantes à souhait, autour desquelles s'infiltre la mer et s'étend la ville, ses anciens palais, ses églises, ses maisons coloniales, ses buildings...

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... les fameuses favelas qui s'accrochent à ces mêmes collines et sans lesquelles Rio ne serait pas vraiment Rio...

... la baignade sur la plage de Copacabana alors que le soleil descendait lentement derrière les buildings, inondant le sable et ses occupants d'une lumière presque surnaturelle...

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... les beignets de bacalhau (morue), dégustés en marchant dans les rues de la ville. Et, toujours dans le domaine culinaire, la crème sucrée d'avocat (un délice!) et l'eau de coco sirotée à même la noix...

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... la balade nocturne, dans le quartier populaire de Lapa, au rythme de la samba...

... la statue du Christ Rédempteur qui, où que vous vous trouviez dans la ville, semble vous suivre de son imposante silhouette...

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... le sentiment pourtant de ne jamais vraiment pouvoir se repérer dans cette ville et dans son dédale de rues et de tunnels...

... la chaleur, les palmiers, la forêt urbaine de Tijuca, les singes jouant avec les touristes sur la colline du Pain de sucre, l'odeur de l'humidité: tous ces détails qui rappellent que Rio se trouve en zone tropicale...

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... l'origine du nom de cette ville: lorsque l'explorateur portugais Gaspar de Lemos a découvert ces lieux en janvier 1502, il croyait se trouver à l'embouchure d'une rivière. Il baptisa donc le site «Fleuve de Janvier»: Rio de Janeiro...

... et pour rester dans le même registre, l'étymologie du mot Cariocas, qui désigne les habitants de la ville. Selon la légende, il viendrait d'un torrent de Rio où vivait un petit poisson (acari) dans une maison de coquillage (oca, dans la langue des natifs du pays)...

02:01 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (2)

17/01/2010

Retour à la civilisation

C'est avec une certaine nostalgie que j'ai quitté la ferme en ce samedi matin: difficile en effet de dire adieu à des gens que l'on a côtoyés deux semaines durant, en sachant pertinemment que les chances de se revoir sont bien minces... Le lot de tout voyageur, je suppose...

Le reste du séjour s'est très bien passé, notamment cette dernière journée, où les communautés des environs sont venues prêter main forte à la nôtre. Inoubliable expérience que de préparer le repas pour une trentaine de personnes, sous la houlette de quatre ou cinq Argentines à l'enthousiasme exubérant - plongeon direct dans la culture du pays ­- et de déguster ensuite le résultat, délicieux, sous un soleil éclatant. La soirée qui a suivi - fête improvisée avec les autres volontaires, brownies cuits à la poêle et pop-corn à la clé - fut exceptionnelle elle aussi!

Me revoilà donc pour quelques heures à Buenos Aires. Retrouvailles avec l'ambiance d'une grande ville, choc de la civilisation! D'autant que je ne connaissais pas encore le quartier dans lequel se situe mon hôtel... Doux sentiment de vertige, de confusion (la courte nuit - entre la fête et le réveil matinal pour attraper mon bus - y est certainement aussi pour quelque chose...). J'ai flâné au hasard des rues, la tête dans les nuages, les yeux dans le vague. Quelques affiches de films hollywoodiens dont je n'avais jamais entendu parler auparavant m'ont donné l'impression d'avoir vécu hors du monde pour quelques temps. Et la nuit, tombée pour la première fois en un mois à une heure raisonnable (20h30), a conclu en beauté cette étourdissante journée...

P.S. Une petite sélection des photos de la ferme est désormais en ligne (voir ci-contre). Prochaine étape: je m'envole dimanche pour Sao Paulo!

03:38 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (3)

14/01/2010

Fred à la ferme

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"Qu'est-ce que c'est drôle de jouer avec tous ces outils!"